Tire les oiseaux tire les oiseaux tire les oiseaux          c’est ce que tu sais faire
aimer la marge le surplomb fleuve d’espions planqués dans les roseaux
au fond de la faille                  au compte-goutte                   à la torture japonaise
égarement rêve qui protège spéculaire dans un endroit continu de pâmoison
sur le coup convaincus de sa validitéeffondrés les devenirs la demande est infinie
déboisée          pour savoir plus tard qu’en vérité on n’en a jamais voulu
je vois qu’en rage dans la pensée sa fougue n’est pas morte – elle attise et laisse fuseau
l’accès à la torpeur d’agir de couler à pique les doigts virés dans la débandade
hantise: les repères du champ trop vaste sur sa table remplie de vivres à la mauvaise augure
saugrenue mal-en-point cartonnée pisse-emblèmes
désinvolte gère la braise en cataclysme en étalant des claqués de portes à l’envers de ses amis
apparemment disparus dans les coins polarisés cintrés aux couteaux
valse en miettes gesticule exaspère cataracte pas moyen d’entrer en vraie gonade
c’est étroit c’est fier, ça déglutit en snob les sérénades ça fend post-atmosphère
malhabile pas de chance peu probable qu’on revienne à l’arrachée manuelle
des amanites tue-mouches
nous sommes combinés à l’ère du pacifique et à la pratique du bois divergeant d’une pas pire démesure

je suis propre et prête en-tête sous le bras apparemment partielle c’est programmé je lutte
pour prendre l’anchois le pas de l’éternel       par l’amour à tue-tête fini raison
pour nous dribbler entre selfish et abstraction
cajolés roucoulés         continués        aux mains de notre ivresse
le deuil creuse radical              l’acuité épuise les réflexes
les états deviennent abruptes  l’âme est immédiate
voyant le temps faire  témoins de la refonte des horreurs bouillies par le style
des yeux-mentons à quatre épingles croient à l’émergence des perles du corps des autres - mille canaux du sort -
il y a attente de déformation officielle foule en liesse    c’est inévitable
le gaz les enfants les enfants tous garnis de miel gonflé à la terre en friche météo
tous ensembles            guerre au vent                        pour embaumer les nasaux des mammifères
les retards accusent allaitent les boulevards en grandes mêlées d’athlètes aux biscuits secs de croutes d’armoires en performance
halte-là, halte-là, faites-moi un sport dangereux à grand déploiement
dansez les registres pour plaire aux fins habitués      
épelez
figues aux murs de verre pensés pour les maisons mode à ornières de velours de cul de vache derniers arrivages
exclusivité de brute en veuve pour veuve de bile nitrite
pendaison des archipels au plafond des tunnels basques et la fuite des ornements asymétriques
poncés      resurgis du ventre des inégalités de nos amours spéculatifs
chaude suie chaude pleine capacité neuf degrés de suite
calamine bergamote vanille café vodka sanglots croissants pastel canopée
j’ai trouvé du rare, je l’ai laissé vivre